Les Brasseries Réunies de Maxéville puis les Vins de la Craffe


Sources : Mémoire de Maxéville

La première brasserie de Maxéville voit le jour en 1854 et est créé par les frères Betting, puis une deuxième dirigée par Nicolas Galland ouvre ses portes en 1870, c’est la brasserie Viennoise puis Grande Brasserie de l’Est. En 1898, ces établissements décident de fusionner sous le nom des Grandes Brasseries Réunies de Maxéville.

Sources : Mémoire de Maxéville

L’entreprise va vivre alors quelques décennies de grande prospérité, en employant plus de 300 personnes et en écoulant annuellement 150 000 hectolitres d’une bière d’une grande renommée (même à l’exportation).

La Guerre de 39-45 fut fatale aux brasseries, avec l’arrêt de la production en 1942.

De la bière au vin

A partir de 1950, les entrepôts des brasseries sont rachetés par les vins de la Craffe, (on peut encore y voir la statue de maître Crafon, le personnage publicitaire des Vins de la Craffe, dans les Caves).

C’est là que se faisaient les opérations de mise en bouteille, d’encapsulage, d’étiquetage, d’encaissage, de déchargement et de chargement de camions. Il y avait également les laboratoires de dégustation et de surveillance de la qualité des vins.

Source : Mémoire de Maxéville

Préalablement à l’installation de la MJC de Maxéville dans les anciennes caves des Vins de la Craffe, une visite eut lieu au cours de laquelle de nombreuses photos furent prises.

Source : Mémoire de Maxéville

Nous sommes ici dans la salle Bacchus, qui était le lieu de réception des invités des Vins de la Craffe. Cette salle est ornée et agrémentée de nombreux sujets peints. Il s’agit essentiellement de personnages historiques ou mythologiques, qui ont été plus ou moins détournés – avec humour et légèreté – afin de leur faire faire l’apologie du bon vin, et en particulier des Vins de la Craffe. Certains personnages ont cependant été inventés de toutes pièces, pour les besoins de la cause, tel Craffon, “mascotte” emblématique des Vins de la Craffe. Ce dernier n’a pas seulement été peint, mais dispose d’une statue à son effigie. Un automate Craffon existe également.

Victime de la concurrence, l’entreprise cesse toute activité sur le site de Maxéville vers 1997, et le site fut vendu entre 2002 et 2004 à la ville de Maxéville.

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